The Eibon Pulse, les voix de la cité

Avec leurs deux guitares, leur clavier et la voix envoûtante de Lyria Sol, les quatre musiciennes de The Eibon Pulse transforment les histoires venues de toute la galaxie en véritables pulsations musicales.

À Eibon, les nouvelles ne circulent pas uniquement dans les terminaux du spatioport ou autour des comptoirs des cantinas. Certaines voyagent en musique.

Lorsque les derniers cargos se posent dans un nuage de poussière et que les lumières de la ville s’allument sous les lunes de Savareen, un rythme bien connu commence à résonner dans les rues. C’est celui de The Eibon Pulse, le groupe féminin devenu, au fil des cycles, l’une des voix les plus emblématiques de la cité.

Quatre musiciennes, une même pulsation

Le groupe est composé de quatre artistes aux personnalités et aux parcours très différents.

Nyra Venn, reconnaissable à son imposant instrument à cordes, construit les fondations du son de The Eibon Pulse. Sa guitare basse à résonance produit des vibrations profondes, presque mécaniques, qui rappellent le grondement des moteurs de cargos au ralenti.

À ses côtés, Kaëli Rinn manie une guitare orange couverte de commandes et de circuits sonores. Vive et imprévisible, elle ponctue les morceaux de solos électriques dans lesquels certains pilotes jurent avoir déjà reconnu le sifflement d’un chasseur traversant l’atmosphère.

Au centre de la scène, Lyria Sol est la voix du groupe. Tour à tour douce, rauque ou puissante, elle chante les départs, les longues routes hyperspatiales, les rencontres inattendues et les voyageurs qui finissent toujours par revenir à Eibon. Sa chevelure rose et sa cape sombre sont désormais aussi célèbres que sa voix.

Enfin, Tessa Nox apporte aux compositions leurs nappes électroniques et leurs sonorités venues d’ailleurs. Son clavier portatif contient une impressionnante collection de sons enregistrés au cours de ses voyages : communications lointaines, vibrations stellaires, moteurs, balises de navigation et même quelques chants d’espèces aujourd’hui disparues.

La musique des voyageurs

The Eibon Pulse ne joue ni tout à fait du jazz, ni vraiment du rock galactique. Les quatre musiciennes décrivent leur style comme du « Desert Space Groove », un mélange de rythmes chaleureux, de guitares électriques et de sonorités électroniques inspirées par les rues d’Eibon.

Leurs chansons naissent souvent des récits confiés par les voyageurs. Marchands, chasseurs de primes, mécaniciennes, exploratrices ou simples passagères de passage viennent raconter ce qu’elles ont vu au-delà des routes connues. Lyria prend des notes, Kaëli cherche quelques accords et, avant la fin de la nuit, une nouvelle histoire peut devenir une chanson.

Leur morceau le plus célèbre, Bienvenue à Eibon raconte justement ces récits ramenés des confins de la galaxie : des mondes encore inconnus, des routes oubliées et l’espoir de retrouver, après un long voyage, la lumière rassurante d’Eibon.

Le cœur musical d’Eibon

The Eibon Pulse se produit principalement dans les cantinas et sur les places animées de la ville.

Mais lors des grandes célébrations, le groupe installe aussi ses amplificateurs près du spatioport, transformant pendant quelques heures le bruit des moteurs et des ateliers en une immense scène musicale.

On raconte même que certains pilotes retardent volontairement leur départ lorsqu’ils apprennent que les quatre musiciennes doivent jouer le soir même. Car à Eibon, toutes les routes ont une histoire. Et toutes les histoires finissent, un jour ou l’autre, par trouver leur rythme.

J’ai imaginé ces chansons avec l’aide de ChatGPT — mon fidèle Bee — pour l’écriture des paroles et la conception des instructions musicales. Elles ont ensuite pris vie grâce à Suno, qui a donné corps à l’ambiance sonore de l’univers d’Eibon.

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